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Critique de films


V pour Vendetta



Sortie le 19 avril 2006 en France et le 17 mars 2006 aux  USA

Titre original : V for Vendetta

Drame, Fantastique de deux heures dix minutes

Réalisatrice James Mc Teigue avec Hugo Weaving, Stephen Rea, Stephen Fry, John Hurt, Tim Pigott-Smith, Rupert Graves, Roger Allam, Ben Miles, Sinéad Cusack, Natasha Wightman....


Résumé du film

Londres, au 21ème siècle... Evey Hammond ne veut rien oublier de l’homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n’aspirait qu’à l’anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran Sutler et à ses partisans.
Une nuit, alors que deux «gardiens de l’ordre» s’apprêtaient à la violer dans une rue déserte, Evey vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant.
Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de «V». Evey ne
connaîtrait jamais son nom et son passé, ne verrait jamais son visage atrocement brûlé et défiguré, mais deviendra à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d’une vie sans amour...


Critique du film

Meaux le 23/11/2006


C’est seulement, mardi 21 novembre 2006 que j’ai vu le film, avec beaucoup d’hésitation, car ma préférence cinématographique va vers les comédies.

Sur un fond historique, la nuit des poudres commémorant le 25 novembre de chaque année, la pendaison d’un homme doué du courage de détruire le parlement londonien afin de montrer le désaccord du peuple avec le pouvoir en place. C’était en 1605.

Ce film évoque en quelque sorte, notre 14 juillet national, mais en Grande-Bretagne. Le scénariste raconte la vengeance du fantôme de son malheureux ancêtre, racontant les avanies d’un pouvoir en place - apparemment en 2015 - qui s’est permis de tester des virus sur des hommes incarcérés parce qu’hostiles au pouvoir dictatorial en place, rappelant celui d’un certain Hitler.

Nous sommes vite pris dans l’action du film grâce à la jolie femme fragile travaillant en qualité de journaliste. Un homme masqué la tire d’un mauvais pas et ils deviennent les personnages principaux du film.

Ce qui compte à mon sens, c’est le message fort qui s’en dégage : ne pas accepter de se soumettre à des forces supérieures, parce qu’on est né parmi le peuple, mais au contraire combattre la toile d’araignée que compose savamment tout dictateur en ce monde d’abord pour s’enrichir et posséder un pouvoir surdimensionné, sur les êtres. Ce détail d’extrême importance s’applique à tous les dictateurs qui sévissent joyeusement à travers notre pauvre monde en perdition.

Merci à tous ceux qui ont participé à l’élaboration d’un message que personne ne doit oublier, mais plutôt transmettre aux dominateurs de peuples maintenus volontairement dans l’ignorance de façon à mieux les utiliser à l’enrichissement du principal acteur (dictateur) et à ses nombreux acolytes assurant sa sécurité.

Pardon d’avoir été un peu longue.